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Une tendance de cultures multiples simultanées ou
successives se dessine : elle concerne plus le maraîchage.
Par ailleurs, les cultures sous pluies s’orientent
vers la diversification et vers l’intensification notamment dans les
productions fruitières, céréalières et légumières. Cependant, cette
diversification se heurte aux habitudes héritées de la situation de
rente dont bénéficiait l’arachide.
La contribution des différents secteurs dans la
formation du PIB a été sensiblement modifiée en faveur des secteurs
secondaires et tertiaires. La part du secteur primaire dans le PIB est
passé de 26,5% en 1960-1966 à 21,3% en 1985-1989. Entre 1997 et 1998, la
part du secondaire est passée de 19 ? 8% à 20, 6% et celle du
tertiaire de 50, 4% à 51, 3% Sur la même période, la part du primaire a
enregistré une légère baisse passant de 19 à 17, 8%.
Cependant le secteur primaire continue à influencer
fortement l'évolution de la croissance économique générale, surtout du
fait des variations pluviométriques. Les huileries occupent encore une
large part dans le secteur secondaire et 30% des matières premières
utilisées dans l'industrie sénégalaise proviennent du secteur agricole.
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