|
La dégradation des sols du bassin arachidier menace l’étendue
des terres arables ; de manière générale, l’aptitude pour
l’agriculture se trouve réduite en raison des nombreuse contraintes : érosion
éolienne et hydrique, pratiques inadaptées, abandon de jachères, faible
utilisation des intrants, monoculture, perte de fertilité ou déficit pluviométrique.
Le degré de vulnérabilité des sols à l’érosion se
distribue ainsi dans l’espace national.
Près de la moitié du pays, Ferlo sableux et Bassin
arachidier, est extrêmement sensible à l’érosion éolienne.
Le Ferlo ferrugineux et la Basse ou Moyenne Casamance sont
sensibles ; le sud-est et le Centre du pays sont relativement moins
sensibles.
Les sols de la région de Kaolack, du Sénégal oriental, de
la vallée du fleuve Sénégal sont très peu sensibles.
Les sols des abris des collines de la région de Thiès et
des vallées du Sénégal oriental se présentent sont rarement disposées à la
sensibilité.
Les sols sensibles à l’érosion hydrique se situent au Sénégal
oriental, dans le Bassin arachidier et en Casamance.
La salinité des terres concerne le domaine fluvio-maritime :
la basse et moyenne vallée du fleuve Sénégal, le Sine, le Saloum et la
Casamance. En outre, les zones agro-écologiques suivantes sont touchées :
Fleuve Sénégal, Niayes, Bassin Arachidier et Casamance.
|